jeudi 28 octobre 2010

Amsterdam

AMSTERDAM : octobre 2010

Nous les avons tant attendus.... ces 3 jours à Amsterdam !!!

La valise prête, une courte nuit, un réveil difficile et nous y voilà, frais et dispos, au rendez-vous de 7h au cirque d'Amiens.
Tout le monde est là, ainsi que la voiture de Jean-Michel et le minibus.
Les salutations et présentations faites (pour les nouveaux), nous montons dans les véhicules et c'est parti pour 5h de route environ !
Mme GPS nous ayant bien pris en charge malgré un demi-tour sur l'autoroute, (ça commence bien), nous voilà enfin arrivés dans la grande ville des marchands du siècle d'or et de la puissance de la compagnie des Indes orientales.....!!!!
Grande chance, nous trouvons à nous garer tout près de notre hébergement. Les véhicules pourront se reposer car nous ne les retrouverons que dans 2 jours.

Arrivés donc dans la grande couronne de la ville, nous découvrons le quartier "NDSM-PIER" où se trouve notre hôtel : le "Amstel Botel", un grand bateau très sympathique amarré sur le site d'un ancien chantier naval entouré d'autres bateaux intrigants pour certains et d'un sous-marin..... et oui, la découverte hollandaise ne fait que commencer !
Ayant un peu d'avance sur l'intendance des chambres-cabines, nous allons donc remplir nos estomacs un peu vides dans un restaurant typique, le "J.kantin" situé à quelques mètres seulement de l'hôtel, installé dans un vieil entrepôt.
Une fois le repas terminé, nous retournons au Botel afin que chacun récupère la clé de sa cabine, installe ses affaires, se rafraichisse un peu et......hop, c'est reparti !!!

Nous allons maintenant prendre le bac "NDSM Werfveer" qui nous mènera aux portes de la ville en 3min seulement... Tout en marchand vers le centre, nous découvrons ainsi la ville et ses magnifiques architectures, ses bateaux, ses canaux et surtout, ses cyclistes !!!!
"Attention à gauche ! Non, à droite ! Heu...non, devant ! Ah oui mais fallait regarder derrière aussi !"
Bienvenue au cœur de la "ruée des vélos" tels les oiseaux d'Hitchcock avec, comme fond musical, "sonate de dring-dring" par "sonnette production" ! Sans compter les passages piétons qui, une fois au vert, ne nous laissent jamais le temps de traverser entièrement.... Et mieux vaut ne pas tenter le forcing, car des alertes sonores ou des décomptes secondes sont là pour vous le rappeler !
Enfin bref, une fois toutes ces drôles de coutumes assimilées, nous pouvons profiter du spectacle somptueux que nous offre la ville...
Nous errons donc au milieu du centre de la ville, découvrant les beaux quartiers aux façades magnifiques cachant de somptueuses habitations, et nous nous dirigeons vers la place du "Dam" allias "malteser" (nous avons eu la bonne surprise de se faire distribuer gratuitement des chocolats malteser pour le goûter). C'est la place principale d'Amsterdam, la plus connue des Pays-Bas, où trônent le palais royal (magnifique construction du XVIIème siècle), "De Nieuwe Kerk" (la nouvelle église) et le musée de "Mme Tussaud".
Nous descendons ensuite jusqu'à la place du "Spui", où se dresse la statut du Gavroche local "Het Lieverdje". Nous profitons de ce lieu pour y faire une pause bien méritée accompagnée d'une bonne bière pour certains ou d'un chocolat chaud ou café pour d'autres... Mais attention à l'addition, les serveurs savent y faire en nous faisant payer des bières servies de 50cl au lieu des 25cl annoncées sur la carte....
Grrrr, quelle idée d'être touriste dans ces moments là !
Bon, passons. Nous reprenons la balade et remontons tranquillement ce quartier par des rues toujours aussi coquettes les unes que les autres pour, tout doucement, mais sûrement, rejoindre le quartier que notre curiosité attendait tant : le "Red Light District", et oui le quartier rouge !!!!
Ou la la, âmes sensibles s'abstenir.....!
Nous voici donc devant un spectacle interloquant ! Au milieu des "sex shops" et "coffee shop" se trouvent les fameuses "dames en vitrine", ces plantureuses créatures qui, de jour comme de nuit, attendent le client au chaud dans leur "vitrine à coucher" décorée de façon puérile, kitsch, cucul (c'est le cas de le dire) ou encore hot, et tout cela sous les néons rouges créant ainsi une ambiance plus qu'intime. Pas d'hypocrisie à Amsterdam, ces filles ou femmes, travaillent, déclarent leurs revenus et paient leurs impôts comme tout le monde !!!

Une fois le spectacle fini, nous tentons à présent de trouver un restaurant sur le boulevard central au milieu de la foule et de quelques jeunes déjà bien avancés dans leur soirée.
Mission accomplie, nous dînons donc en appréciant les chaises pour soulager nos jambes bien fatiguées avant de repartir pour regagner le bateau qui nous ramènera au botel.....mais....au fait, le bateau, c'est bien beau, mais c'est où déjà ? C'est qu'on aurait perdu le sens de l'orientation !
Pas moins d'une heure trente plus tard, c'est chose faite (merci Madame qui était dehors sous la pluie pour nous orienter !) nous voyons le bateau arriver de loin et pour certains d'entre nous, repartirons, avec laissant une autre partie du groupe, prendre le suivant....bye bye les amis!!!
Oh ce n'est pas très gentil tout de même.....bon et bien nous les attendrons quand même, mais sur l'autre rive....
C'est ainsi que se termine cette première journée, les jambes lourdes, le pieds brûlants mais les yeux pleins d'étoiles. Nous allons nous coucher, bercés par les clapotis et vaguelettes du port.

2ème jour :
Après un petit déjeuner sucré ou salé, nous partons pour la ville, toujours avec le bateau, afin de nous rendre au bateau-mouche pour une visite d'une bonne heure, voguant ainsi dans le port et les canaux de la ville, guidés par une voix enregistrée qui nous décrit et nous explique la richesse de la ville, son architecture, son histoire et surtout son charme et sa beauté que nous ne nous lassons pas d'admirer....
Promenade terminée, nous avons 30mn de quartier libre avant de tous se retrouver pour midi sur la place "stromark" au kiosque à poissons afin de manger une grande spécialité hollandaise où nous pouvons choisir entre hareng, maquereau, roll-mops, anguille ou encore crevettes....
Sandwich sur le pouce, on boit un verre en terrasse au "café Koalt". 2ème jour, peut-être mais nous savons déjà tous comment dire : "un verre de vin blanc"!
Il est maintenant l'heure d'aller prendre le tram n°2 pour se rendre à "Vandelpark" (arrêt "Van Baelstraat") où Vincent Van Gogh, (1853-1890) nous attend... du moins son musée... Et quel musée !
Celui-ci, situé sur la place Museumplein, s'étend sur 4 niveaux et possède plus de 200 tableaux réprésentant la vie de ce grand peintre à travers ses toiles ainsi que quelques croquis et lettres qui expriment son évolution. Ce musée abrite également une grande collection d'œuvres, d'autres peintres et sculpteurs du XIXe siècle.

Chacun à son rythme nous voilà donc projetés dans la vie de l'homme à l'oreille coupée pendant 1 à 2h avant de tous nous retrouver devant le Rijksmuseum. Certains se rappelleront d'ailleurs aisément ce point de rendez-vous car hormis une inévitable photo de groupe à faire sur la structure "I AMSTERDAM", gare à ceux qui s'assoient sur l'un des bancs publics.... En effet, une caméra cachée locale n'est jamais bien loin pour en filmer certains en train de se faire chatouiller les mollets par un énorme rats en plastique ou encore un caïman...
Passée cette anecdote, nous avons à nouveau quartier libre jusqu'à 19h.....Vive le shopping pour les nanas et quelques bières pour les gars !!!
Nous terminons ainsi la journée dans un resto fort sympathique, le "Kopke restaurant" où ambiance et style étaient au rendez-vous...

Dernier jour :
Déjà dimanche, dernière nuit passée au Botel. En fin de compte, avoir le pied marin ou pas à peu d'importance, on se fait sans problème au fait de dormir sur l'eau.
Nous rendons les clés des chambres-cabines avant de mettre les valises dans un sas en attendant de les récupérer plus tard afin de profiter du pays encore quelques heures.
Bateau pris, nous allons directement chez "Frédéric" dans le centre. C'est une boutique de location de vélo...
A nous la "dring-dring attitude"! Nous allons enfin pouvoir rouler sur les pistes cyclables, tels de vrais hollandais et sonner les piétons qui oseraient s'aventurer sur notre chemin !
Il faut quand même savoir, pour la petite histoire, que les vélos hollandais sont de 2 sortes :
Les classiques, avec freins au guidon et ceux à rétropédalage pour freiner, fortement déconseillés aux novices.
Nous roulons donc direction l'île de Java, "Java Eiland" en empruntant le fameux pont Java, à travers les "Docks de l'Est" à l'Est de la gare centrale.
Tout cela sous un soleil radieux nous donnant l'occasion de s'arrêter boire un verre le long du quai après avoir garé fièrement notre vélo. A ce moment, nous croyons tous en un paradis terrestre avec une pensée pour quelques uns d'entre nous qui ont préféré flâner côté "NDSM-PIER".
Mais le temps passe et nous devons, la mort dans l'âme, rendre les vélos pour rentrer au pays.
Quelques derniers coups de pédales et de "dring-dring" sous le soleil, une dernière navette en bateau, on récupère nos valises au botel, un dernier café en terrasse....

Il est 15h, nous chargeons les véhicules et c'est reparti direction Amiens.
Nous arrivons à 20h. Derniers saluts et retour au bercail.

Merci l'ARASPAL pour m'avoir fait découvrir le groupe si sympathique,
Merci Jean-Michel et Patrick pour cette superbe virée si bien organisée,
Merci Mme GPS pour nous avoir conduit et reconduit à bon port
et Merci à tous pour m'avoir fait rêver durant ces 3 jours.

Flavie

jeudi 14 octobre 2010

Maroc

SEJOUR AU MAROC DU 5 AU 14 OCTOBRE 2010

J1 / mardi 5 oct
Nous partons de Roissy à 16 h pour arriver à Marrakech à 19 h (17h, heure marocaine). A l’aéroport nous faisons connaissance avec Joseph (Youssef) qui nous a concocté un petit séjour « Maroc authentique ».
Transfert en taxi jusqu’à notre hébergement, le Riad se trouve à l’intérieur de la médina, nous sommes donc déposés à la Porte Aïlen pour rejoindre le Riad à pied. Il est somptueux… Sur 3 niveaux autour d’un puits central à ciel ouvert, il y a même un bassin en bas.
Après le partage des chambres, nous allons prendre l’apéritif sur la terrasse du haut où est installée une tente berbère. Nous sommes mis dans l’ambiance par les lumières tamisées et l’accueil chaleureux de toute l’équipe du Riad. Le soir nous mangeons une tajine. La nuit est courte et troublée par l’appel à la prière du muezzin.

J2/ mercredi 6 oct : Trek
Départ pour le trek. Nous faisons 1 h de voiture pour remonter la vallée de l’Ourika jusqu’à Setti Fatma (1 500 m) où nous rencontrons Hassan notre guide berbère. Les sacs sont chargés sur des mules, il y en a 5 accompagnées de leurs muletiers qui seront également chargés de la préparation des repas.
Nous grimpons 1 000 m, il fait chaud mais c’est tellement beau ! Nous déjeunons au Col de Fil (2 500 m) en plein air sur des couvertures posées à même le sol. On nous amène de grands plats de crudités avec thon et lentilles et du pain marocain assez plat, un peu brioché, délicieux. Et pour terminer un thé vert à la menthe, brûlant et bien sucré. C’est top !!!
L’après-midi, nous marchons à flanc de montagne dans un paysage complètement rouge. Nous traversons le village de Bizkran. Les maisons de terre rouge se fondent dans le paysage. Les villageois se montrent assez méfiants car ils ne veulent pas qu’on les prenne en photos.
Nous arrivons pour la nuit à Afkun (2 500m), un village authentique berbère, et nous installons dans la maison d’une famille. Dans la cour se trouve un hamam traditionnel dans lequel nous pouvons nous laver par 2. Nous dînons d’un couscous « maison » et dormons à 14 dans 2 chambres.

J3/ jeudi 7 oct : Trek
Après un petit-déjeuner pris assis par terre autour de 2 tables basses, nous quittons nos hôtes et leur village. Nous passons d’un paysage rouge à une montagne verte… Tout est vraiment coloré ici. Hassan nous ramasse un morceau de cobalt qui sert à fabriquer le khôl des femmes. Nous grimpons au milieu de vieux genévriers jusqu’au Col de Tizi-Hikr (2 950m). Nous y croisons un important troupeau de chèvres. Nous déjeunons au village de Tadrt (1 700m) dehors sous un noyer.
L’après-midi, nous traversons : Anfl, Tirodo, Izkon. L’étape du soir se fait au Douar Timichi (2 089m). Dîner : Tajine accompagné de frites !


J4/ vendredi 8 oct : Trek
Grosse journée de marche aujourd’hui, nous grimpons, grimpons… C’est très beau nous arrivons en altitude, la montagne est très rocailleuse. Cette rude montée se termine au Col Tizi-Tahdrt ( 3 250 m) où nous déjeunons dans un site grandiose. Puis descente toute l’après-midi jusqu’au village de Wanskr (2 300m) où nous dormons après avoir profité du hammam et de spaghettis bolognaise.

J5/ samedi 9 oct : Trek
Dernière journée de trek. Après un petit-déjeuner de crêpes au miel, nous poursuivons en traversant plusieurs villages et déjeunons à Akrsourl (1 600m) près d’une rivière.
L’Après-midi, nous rejoignons la vallée d’Imlil en passant par un sentier muletier.
Très joli et spécialement apprécié car nous savons que c’est le dernier. On était si bien dans les montagnes berbères… Nous retrouvons les 4x4 pour rentrer à Marrakech où nous sommes accueillis au Riad avec quoi ? Un thé à la menthe !

J6 / dimanche 10 oct : Visite de Marrakech.
Nous sommes accompagnés par une guide marocaine assez féministe et drôle, elle nous parle beaucoup de la condition des femmes ici.
Nous visitons : La Medersa Ben Youssef (ancienne école coranique), le palais de la Bahia, des souks (ferronniers, tanneurs), une herboristerie.
Nous déjeunons dans un restaurant de la Medina, puis nous nous promenons dans le jardin de Majorelle. Retour à la Place Jeema El Fnaa puis dîner au Riad.


J7/ lundi 11 oct : Journée au Riad
Nous allons dans un hammam du quartier. Le groupe des femmes (nous sommes 8) est accompagné par Naïma notre cuisinière qui aidée de 2 autres marocaines nous lave, nous rince, nous frotte…Nous sortons rouges et brillantes, bien détendues… Ensuite au Riad : massage à l’huile d’argan, quel bien-être !!!!
Dîner sur la place Jeema El Fna. Pour le dessert, nous achetons des pâtisseries marocaines et rentrons pour les déguster au Riad accompagnées de : Un thé vert à la menthe !

J8/ mardi 12 oct : Cascades d’Ouzoud.
Nous faisons 1 h de voiture et traversons une plaine agricole avec beaucoup de champs d’oliviers. Nous nous arrêtons dans un marché traditionnel afin d’acheter notre viande du midi. Elle est découpée devant nous.
Arrivée aux cascades d’Ouzoud. Elles font 120 m de haut, Il a beaucoup plu hier et l’eau est rouge. Original ! Arrivés au pied des cascades, nous traversons la rivière sur des radeaux avant de remonter de l’autre côté. Nous déjeunons dans un petit restaurant la viande achetée le matin même.
Retour à Marrakech.

J9 /mercredi 13 oct : Journée méchoui
Nous arrivons dans une superbe propriété à ½ h de Marrakech, grand luxe avec piscine dans le jardin. Quelle surprise, nous nous attendions à un méchoui typique chez l’habitant, ce n’est pas vraiment cela mais nous ne sommes pas déçus ! Le jardin est magnifique. La piscine nous tente mais nous n’avons pas de maillots. Tant pis on s’arrange…. En sous-vêtements.
Apéro-cocktail sur une petite terrasse du jardin, puis déjeuner-méchoui à l’intérieur. C’est somptueux et la cuisine marocaine est très raffinée.
Le soir : nous sortons dans Marrakech au « comptoir » pour aller boire un verre et regarder des danseuses marocaines faire la danse du ventre.

J10/ jeudi 14 oct : Dernier jour et retour
Matinée libre. Flânerie dans la Médina. Déjeuner au Riad puis en route pour l’aéroport… Pour ma part, je m’arrache à ce pays et ses habitants si accueillants, mais je sais que je reviendrai car il y a encore tant de choses à découvrir…

Brigitte

vendredi 13 novembre 2009

Randonnée "Les Côteaux du Champagne Aubois" du 10 au 17 oct 2009




SAMEDI 10 OCTOBRE :Tout le monde est à l’heure à la gare de Troyes ,et grâce à notre guide ,nous découvrons les trésors cachés de cette superbe cité(cours intérieures, jubé de l’église Ste Madeleine, la ruelle aux chats….).Le déjeuner à Bar sur seine est très copieux et nous repartons le ventre plein pour une marche entre Mussy et Les Riceys ;et là une récompense nous attend dans la cave des champagnes FOREZ :dégustation !!!Mais aussi de très intéressantes explications concernant l’élaboration du champagne et du fameux rosé des Riceys. On se régale. Enfin, nous prenons possession de nos chambres au gîte de la mairie des Riceys.

DIMANCHE 11 OCTOBRE : Aujourd’hui, nous partons d’Essoyes et nous allons voir des vignes et encore des vignes et surtout du raisin ! Ce seront nos vendanges à nous. Sur le plateau de Blu nous pouvons admirer le paysage. Retour à Essoyes, nous prenons notre repas à la salle des fêtes, mais, horreur ! Qui a oublié l’apéritif ? En fait on ne saura jamais !!!
Pour nous consoler nous allons nous instruire à l’atelier du Maître RENOIR : beaucoup de bonheur. Retour au gîte.

LUNDI 12 OCTOBRE : Départ du village de  Celles sur Ource ,  où Daniel 2 nous rejoint ;le programme d’aujourd’hui est « le chemin des vignerons » .Enfin l’heure de l’apéro :mince on l’a encore oublié , Sacré Vincent!!! Heureusement Daniel 2 ,lui ,a amené du champagne et nous le dégustons à l’abri de la pluie avec quelques tomates et des noix de son jardin…Ouf !  Puis Jean Michel, Dominique et Evelyne nous quittent et nous retournons au gîte en voiture pour  prendre notre repas à l’abri. La marche de l’après-midi nous emmènera à Molesme en Bourgogne, qui jouxte ici la région de la Champagne, pour y déguster le crémant  et le vin de Bourgogne. Qu’est ce qu’on boit !

MARDI 13 OCTOBRE : Départ de Ricey haute rive vers Bagneux la Fosse, jusqu’à Polisot..
Nous découvrons des côteaux très pentus. Un pique nique sympa suivi d’une cueillette de prunes en guise de dessert. Cette fois Daniel 1 et Thérèse n’ont pas oublier l’apéro !


MERCREDI 14 OCTOBRE : Nous nous rendons en voiture à Bar sur Seine, puis randonnons sur ses rives où nous pouvons admirer les maisonnettes des rendez-vous galants, les commentaires vont bon train !Au moment du déjeuner ,un autre type de rendez-vous ,cette fois-ci,les templiers ;et nous déjeunons donc au pied d’une église de l’ordre des templiers que nous admirons .Après nous être réchauffés au soleil nous reprenons le chemin de Bar par des sentiers  forestiers bien agréables.

JEUDI 15 OCTOBRE :Et de deux sur la touche :Lydie qui a mal aux pieds et Muriel au genou. L’équipe les laisse se reposer et part pour l’aérodrome de  Celle sur Ource, direction Mussy, il fait très froid. Des ascensions dignes de la montagne d’après Jean Claude et des  descentes sur les fesses pour Daniel 2 !Même un salto arrière paraît-il ?

…/…


VENDREDI 16 OCTOBRE : Le sentier des Cadoles après une bonne gelée qui a noirci toute les feuilles de vigne. Et au pied de la merveilleuse », photo de groupe. Ces constructions sont étonnantes et tandis que l’on s’extasie, Daniel 1 dit « il faudrait peut-être avancer ! » ; c’est pas le tout mais il faut rentrer manger, faire la sieste (enfin une sieste !), et ranger le gîte !Mais Thérèse et Daniel nous ont dit que ce soir on mangeait dans une pizzeria, alors on les suit…….Ils nous ont bien bluffer car en fait ils nous conduisent dans un super restaurant , « les Canotiers », à Essoyes ,le pays du peintre RENOIR, où nous dînons comme des princes.

SAMEDI 17 OCTOBRE : Départ de bonne heure  pour  faire un tour, à pieds, évidemment, dans la côte des blancs du côté d’Avize ; repas chez René (le frère de Daniel 1) et Claudette qui nous ont fait découvrir le Ratafia ,  « le paté champenois «  et en dessert les fameuses tartes au raisin. Puis  on repart pour une surprise : la visite des caves de champagne Mercier à Epernay.

Cette rando aura été une réussite sur tous les plans, et encore bravo à Thérèse et Daniel.


Muriel

Le diaporama des photos est disponible en ligne : cliquez ici

vendredi 26 juin 2009

Ile d'Oléron - juin 2009


Séjour l’Ile d’Oléron

Avec  Didier, Brigide, Monique, Pascale C., Pascale G., Françoise, Guy, Marie-José, Michèle, Jeanine, Bernadette, Catherine, Christiane, Thérèse, Jean-Louis, Lydia et Daniel

Samedi 20/06
Accueillie par Françoise et Guy à Chaucre Hameau de St-Georges d’Oléron pour une durée de huit jours, la colonie s’apprête à passer une agréable semaine dans une villa composée de 4 petites maisons.

Dimanche 21/06
De bonne heure et de bonne humeur, sortie en vélo vers le phare de Chassiron avec visite de celui-ci et le musée, j’étais surprise de la visite inattendue de notre ami « Gégé », accompagné de Gilbert et Liliane. Ils ne sont pas arrivés les mains vides : un petit pineau avec des huîtres fraîchement cueillies. Cela était très agréable !

Lundi 22/06
Randonnée guidée avec une ostréicultrice suivie de la visite de la cité de l’huître. Treize heures trente mon estomac crie famine, celui de mes amis également Didier nous emmène à la « baraque à frites » Stupéfaction général : il s’agissait d’un restaurant gastronomique avec vue sur la cité.

Mardi 23/06
Randonnée à vélo sur la côte de la Côtinière, nous avons assisté à une criée électronique.

Mercredi 24/06
Traversée en direction de Fort-Boyard suivi de l’Ile d’Aix avec une escale de 5 heures, nous avons fait le tour à pied et la visite d’un musée soit de l’Acre ou de Napoléon au choix. Le soir repas amélioré « Paella géante » avec nos amis Gégé, Gilbert et Liliane.

Jeudi 25/06
Dernière sortie à vélo vers le port de Douhet

Vendredi 26/06
Randonnée pédestre en Forêt de Saint-Trojan

Samedi 26/06
Fin du séjour, pris la route vers le retour à 10 heures.

Cela fût une semaine enrichissante, reposante, sportive et conviviale.   DONC INOUBLIABLE !

Pascale Colson

samedi 10 novembre 2007

Voyage au Népal 2007

VOYAGE AU NEPAL ARASPAL DU 19/10 AU 10/11/2007


Avec : - Jean-Michel Cooche
- Didier Brulin
- Michel Petit
- Paulette et Michel Boniface
- Evelyne
- Monique Hurtrel
- Françoise et Guy Quarante
- Brigitte et Frederic Lebeurre


Accompagnés par : Nima , le sirdar, guide et chef des sherpas,

4 sherpas chargés de veiller à notre sécurité et notre confort :

Lal
Pemba
Passang
Karma : (responsable de l’intendance, la distribution des chambres le service à table s’acquittant merveilleusement bien de ces
tâches et assurant en plus le portage des sacs !)


4 porteurs :

Sange
Budhé
Kharpa Tamang
Mangal Tamang



1
1er jour le 19/10/07 :

RV à 7 heures du matin au cirque. De là nous sommes regroupés dans plusieurs voitures afin de nous rendre à Roissy.

Voyage sans problème. Nous arrivons à BAHREIN après 6h30 de vol dans un avion de la Gulf Air où nous nous sommes fait chouchouter (ex : apéritif en survolant la chaîne des Alpes, la vue est magnifique...)

Bahreïn est une île près de Dubaï au Moyen-Orient dans le Golfe Persique. Une île luxueuse très illuminée, où les belles voitures sont nombreuses. On sent l’aisance.
L’atmosphère est étouffante, chaude et humide. Nous attendons 3 h dans l’aéroport ce qui nous permet de commencer à faire connaissance. Mes premières impressions sont tout à fait positives, et seront confirmées par la suite, tout le monde est très sympa. Un bon groupe pour démarrer le voyage çà rend optimiste !

Nous sommes transférés dans un hôtel pour la nuit. Le buffet est excellent, les lits gigantesques.


2ème jour : Samedi 20/10

Départ tôt pour l’aéroport. La navette ne peut contenir tout le monde et nous partons en 2 groupes. Le mien, attend tranquillement devant l’aéroport, en observant les habitants de Bahreïn. Inutile de dire que l’on sent des habitudes de vie totalement différentes, j’aperçois sous les voiles des femmes, des jean’s et hauts talons. On sent que le voile noir est le manteau de “sortie” mais qu’à la maison, les tenues sont beaucoup plus décontractées.

Au bout d’un long moment à observer, on finit par se demander mais où sont les autres ?

Notre groupe est toujours scindé, et pour nous les premiers arrivés, attendant devant la porte, les autres ne sont pas encore arrivés. Un peu inquiets et indécis, nous nous dirigeons quand même vers l’embarquement car l’heure tourne. Et là ouf ! Face à nous, nous retrouvons les visages connus et tout aussi inquiets, il ne nous était pas venu à l’idée qu’il y ait plusieurs portes d’accès à cet aéroport !

Après les formalités d’usage, nous décollons et survolons un désert qui m’impressionne, pas un arbre ni un brin d’herbe même pas une route, un paysage lunaire sans vie, où l’on aperçoit juste la trace de cours d’eau asséchés.

Nous arrivons à Katmandou vers 17h30. La nuit tombe. L’ambiance de l’aéroport me paraît folklo et décontractée. Cela change du Moyen-Orient. Mais nous sentons tout de suite la gentillesse et le no-stress des népalais. Un autre univers...

Nous sommes accueillis par Mingma, et transférés à l’hôtel.
Le soir, nous partons une heure à la découverte de Katmandou. Un autre monde : trottoirs et chaussée exigeant de faire très attention où l’on met les pieds ce n’est pas le moment de se faire une entorse !
Les voitures klaxonnent sans arrêt. Le long des trottoirs, on peut voir une multitude de petites boutiques serrées les unes contre les autres, où l’on vend un bric à brac d’objets utilitaires ou alimentaires.
La pauvreté me saute à la figure. Ici on vend un fruit à la fois, on répare tout ce qui est abîmé et surtout les chaussures. Dans une boutique, nous voyons un homme installé devant une antique machine à coudre à pédale, nous entrons discuter avec lui, notre anglais est très rudimentaire, mais nous parvenons à nous comprendre. Ce premier contact m’enchante.

Nous avons besoin pour demain matin de photos d’identité pour les permis de trek. No problem, dans une échoppe, un photographe, nous prend en photo l’un après l’autre avec son appareil numérique, les photos sont prêtes dans une demi-heure. Drôle de mélange de pauvreté et de technologie !

La nuit à l’hôtel est courte et bruyante.



3ème jour ; dimanche 21/10


lever tôt.
Départ en minibus pour PASHUPATINATH qui est un lieu saint de l’hindouisme. Le temple
construit au bord de la rivière Bagmati, (la plus sacrée du Népal.), n’est pas accessible aux touristes. Mais au bord de la rivière se font couramment les crémations. Ici on n’enterre pas les morts, on les brûle. Effectivement, on peut voir des morts couverts de leur linceul coloré entourés de leur famille, ils sont déposés sur un bûcher funéraire, et leurs cendres seront ensuite jetées dans la rivière.
En aval, on aperçoit des enfants pataugeant dans l’eau et cherchant des dents en or.......
Ici la vie côtoie la mort.
C’est un moment très “fort” pour nous habitués à ce que la mort soit tabou, mais au Népal
mourir c’est renaître.

Nous remontons dans le minibus direction BAKHTAPUR. C’est une ville du12ème siècle d’où se dégage encore une ambiance médiévale. A l’entrée de la ville nous voyons des femmes occupées à retourner du riz étalé sur le sol sur de grandes toiles, depuis des siècles la méthode n’a pas changé.
Dès notre arrivée nous sommes accueillis par les vendeurs ambulants qui nous suivent et nous harcèlent, il me faudra un certain temps pour m’habituer à cet environnement.
En ce moment a lieu un festival de fêtes hindous, et on peut voir beaucoup de croyants venir faire leurs dévotions aux dieux hindous. Des femmes apportent de petites coupelles contenant une fleur ou quelques pétales, des grains de riz, ou des poudres colorées, et déposer cela respectueusement devant de petits autels de rue qui sont très nombreux.
Sur Durbar Square, la place principale, nous pouvons admirer la” porte d’or”, qui est l’entrée d’un temple hindou, mais interdiction de la photographier, un soldat est là qui veille !

Nous allons jusqu’à la place des potiers, dommage, pour nous aujourd’hui c’est férié et nous ne pourrons pas admirer leur adresse devant les tours. Nous nous contentons de l’architecture.
Suite de notre visite : PATAN, quartier de Katmandou où se trouvent plusieurs monuments hindous. Nous cherchons un restaurant mais tout est fermé pour les fêtes. Pour patienter quelques bananes achetées à un vendeur de rue feront l’affaire. On voit partout des vélos qui servent d’étal aux vendeurs ambulants de fruits, couverts de pommes bananes et oranges.

Nous terminons notre journée à THAMEL, le quartier commercial de Katmandou, contenant une multitude d’échoppes de quelques m2. Nous sommes constamment assaillis par les vendeurs.
Nous finissons par trouver un restaurant ouvert, et l’après-midi se passera dans le shopping des uns et des autres.


4ème jour : lundi 22/10

Aujourd’hui transfert en bus vers le point de départ du trek.

Au bout de 15 mn, panne de klaxon (il marche en continu !). Le mécanicien le débranche.
Impossible de rouler ici le klaxon sert de clignotant, et sert à signaler la présence de son véhicule dans la cohue désorganisée de la circulation. Il faut impérativement le réparer.
Restons zen on finira bien par arriver. Au Népal, no problem ! Cet imprévu nous permet d’observer et de prendre en photo tout ce qui se passe sur le bord de la chaussée et il s’en passe !

Klaxon réparé... Voyage superbe bien qu’un peu cahoteux, qui nous permet de voir beaucoup de scènes de la vie quotidienne. Les animaux sont aussi très zen ici, plusieurs fois nous sommes obligés d’arrêter pour laisser passer des vaches ou des canards...
Beaucoup de petites maisons au bord de la route, on voit les femmes faire leur lessive, cuisiner sur des petits fours en terre cuite, ou même se laver au jet d’eau devant la maison.

La conduite du chauffeur est impressionnante. Il conduit très vite (pour rattraper le retard ?), double sans visibilité dans les virages, et prévient de son arrivée à grands coups de klaxon. La route est étroite, sinueuse, et longe une vallée encaissée au fond de laquelle coule une rivière.
Sensations fortes assurées !!!

Nous faisons un arrêt à Pokhara afin de valider les permis de trek.

Nous commençons à admirer les premières rizières, et arrivons à Lumle d’où nous partons à pied. Départ du trek, l’étape est courte : 1h, la nuit tombe.

Nous nous arrêtons à Birethanti (1050 m). Notre premier lodge ! Le confort est sommaire mais tout est là : Douche tiède , WC, lavabo extérieur pour se laver les dents, des lits avec matelas et oreillers.

Question repas, la cuisine népalaise est excellente, et le contact avec les népalais chaleureux et souriant, malgré le barrage de la langue.



5ème jour : mardi 23/10


Après la traversée d’une passerelle pour sortir du village, nous attaquons les choses sérieuses.... Personnellement je stresse un peu. Je n’ai jamais fait de randonnée vais-je y arriver au milieu de gens plus expérimentés que moi ? Le sentier grimpe sec, mon coeur s’emballe un peu, je souffle comme une locomotive, je me concentre sur mes pas et surtout sur le souffle. Pour le paysage, on verra plus tard....


A 10h pause-thé. La bienvenue ! Je suis trempée et essoufflée, mais m’aperçoit qu’il en est de même pour les autres. Nous sommes tous dans le même bain, dans la même galère. La gentillesse de tous me fait chaud au coeur, mes appréhensions disparaissent je vais pouvoir commencer à admirer le paysage ! Qui est d’ailleurs magnifique très verdoyant car nous ne sommes pas encore très haut.


Le midi arrêt à Tikhebhungga (1540 m).


Dès le repas fini, nous attaquons les marches. Il y en a beaucoup à monter aujourd’hui. J’en compte jusqu’à 1 000 puis je laisse tomber, on n’en voit pas le bout.

Toujours trempés et essoufflés nous arrivons à Ulleri (1960 m) pour passer la nuit.
Il n’est pas tard, et il reste plusieurs heures de jour pour visiter le village et faire des photos.
Ce village de montagne me plaît, on y sent beaucoup de vie, et il est resté très authentique.
Dans le haut du village, une balançoire est installée faite de grandes tiges de bambou entrecroisées, des enfants y jouent bruyamment.
Plus bas d’autres enfants font claquer des pétards, et courent dans les ruelles. Les enfants du monde sont bien tous les mêmes, pétillants et débordant de joie de vivre.
En nous promenant nous arrivons dans de petits potagers, c’est plein de charme.
Plusieurs maisons sont inhabitées et nous en profitons pour les approcher de près en passant sur les terrasses. C’est magnifique, très soigné et simple en même temps.
Nous apercevons des rondins de bois fixés aux maisons et percés d’un petit trou, ce sont des ruches !


Nous terminons la journée en jouant aux dés : au 5 000.


Quant à Frederic, il passe tout son temps dans la cuisine à observer les gestes et les ingrédients utilisés par les népalais, et c’est vrai que le résultat est là, nous faisons encore un excellent
repas.



6ème jour : mercredi 24 octobre

Ce matin au réveil, nous pouvons admirer l’Annapurna dans le lointain, mais vision de courte durée, car les nuages montent du fond de la vallée.
Petit déjeuner sur la terrasse du lodge ; pan cakes au miel et milk tea.

Des porteurs sont arrivés au village avec des cages à poules sur le dos. C’est un curieux spectacle. On les voit déposer leur fardeau sortir leur marchandise et la proposer aux habitants du village en pesant les poules la tête en bas.

Un muletier prépare le chargement de ses bêtes. Dès que les bâts sont prêts, on voit les mules
partir seules sur le chemin, visiblement elles connaissent le trajet !

Nous aussi nous mettons en route, des marches, toujours des marches ! Mais le rythme est plus lent qu’hier.
Nous entrons dans une forêt de rhododendrons et rattrapons la caravane de mules. J’adore marcher ainsi au milieu des animaux avec les cris et les sifflements de la népalaise qui les accompagne.

Arrêt à 10 h pour la pause-thé du matin. La forêt est somptueuse, formée de rhododendrons centenaires aux troncs noueux et impressionnants. De temps en temps une cascade.

Repas de midi à NAYATHANTI (2 430 m). Nous sommes bien installés sur une terrasse au soleil. Une petite fille est là qui fait ses devoirs à genoux sur un banc (de l’anglais !)

Les sherpas se mettent à rire brusquement, ils ont vu un yéti sur la terrasse (Didier torse-nu....)

Nous montons toujours dans la forêt : Rhododendrons, cascades, caravanes de mules. L’horizon est bouché, pas beaucoup de ciel bleu...

Soir : arrivée à GHOREPANI (2 850 m). Nous sommes rançonnés à l’entrée du village par des maoïstes : 100 roupies par personne pour pouvoir continuer .


7ème jour : jeudi 25

Lever à 4 h du matin pour aller admirer le lever du soleil sur le mont Poonhill (3 150 m).
Rude montée dans le noir. Des marches, toujours des marches. Nous sommes beaucoup trop couverts car en fait malgré l’heure matinale, il ne fait pas froid.

L’arrivée au sommet est largement méritée. Nous ne sommes pas les seuls à vouloir profiter du lever du jour ! Dans le sentier on voit un défilé continu de petites lampes frontales.

Un peu d’attente avant que les étoiles ne pâlissent, mais ça en vaut la peine ! Nous avons de la
chance, hier soir l’horizon était complètement bouché, mais ce matin c’est dégagé. Nous admirons les changements de lumière sur le Dhaulagiri, l’Annapurna et le Machapuchhre.
Nous prenons ensuite le temps avec Françoise et Monique d’accrocher un drapeau à prières
La descente se fait calmement en prenant beaucoup de photos. Le panorama est superbe, mais nous voyons les nuages monter, cet après-midi ce sera bouché, il faut en profiter maintenant.

Le reste de la journée se passe tranquillement, nous ne changeons pas de lodge aujourd’hui, c’est la journée palier pour nous habituer à l’altitude et prendre le temps de faire des globules rouges... Alors shopping, courrier, ou visite du village.


8ème jour : vendredi 26

Nous partons vers 8 h pour entamer le circuit “balcon des annapurnas”. Nous commençons par monter (encore des marches !) et arrivons sur un dôme avec beaucoup de drapeaux à prières à 3 060 m d’altitude. Ici à cette hauteur, tout est encore verdoyant.

Nous redescendons ensuite dans une petite vallée avec cascades et rhododendrons, tout le monde apprécie.

Repas à BANTHANTI (2 550 m). Dans le bas du village nous voyons des hommes occupés à découper une carcasse de vache, les abattoirs aseptisés d’Europe paraissent bien loin !

Après avoir marché encore un bon moment dans la forêt, nous arrivons pour la nuit à TATAPANI (2 680 m). Il n’y a pas d’électricité dans les chambres le confort est sommaire. Nous nous retrouvons à 11 dans la chambre de Jean-Michel pour jouer aux dès, ambiance très chaleureuse malgré le décor et la température extérieure...

9ème jour : samedi 27/10

Contents de quitter ce lodge, il n’était vraiment pas terrible. En repartant nous voyons des singes dans la forêt.
Nous descendons sur un versant assez dégagé et ensoleillé, et traversons quelques fermettes avec potagers en terrasse, vaches dans les étables, troupeaux de chèvres angora, c’est très bucolique... 2 hommes nous croisent avec une charrue en bois sur l’épaule et leurs vaches devant eux, ils viennent de labourer une terrasse en contrebas.
Plus loin on peut voir 2 femmes l’une en train de filer, l’autre de tisser, confectionner des couvertures de laine.

Après avoir traversé une rivière sur une passerelle suspendue nous prenons notre repas de midi dans un village plein de charme. Nous en avons plein les yeux, l’ambiance est très paisible ici.

Soir : nous nous arrêtons à CHOMRONG (2 170 m), dans un lodge très propre et tout à fait agréable. Activités habituelles : douche, thé petits gâteaux, jeu de 5 000 aux dés, apéritif , repas...
Demain nous attaquons les choses sérieuses.....


10ème jour : dimanche 28/10

Nous quittons Chomrong en descendant des marches à travers le village, c’est toujours aussi joli!
Nous traversons un pont suspendu puis commençons à monter. Beaucoup de dénivellé aujourd’hui. Heureusement les lodges le long du chemin nous permettent de faire des haltes et de retrouver notre souffle. La pause-thé de 10 h se fait sur une terrasse au soleil avec vue sur le Macchapuchhre, un aigle plane dans le ciel ça sent la montagne...

Après avoir encore monté et descendu de nombreuses marches, nous nous arrêtons à Bamboo pour déjeuner (2 280 m).

L’après-midi nous traversons une forêt qui ressemble à une jungle avec des bambous et rhododendrons plein de lianes. J’aperçois même un petit caméléon. Toujours beaucoup de relief.

Nous dormons à DOVAN (2 505 m) près d’une grande cascade (un peu bruyante ...)


11ème jour : lundi 29/10

Grosse journée aujourd’hui, nous devons monter de 1 200 m et sans compter les descentes à remonter ensuite... Nous commençons par traverser de la forêt à l’ombre, Vivement qu’on monte pour voir le soleil ! nous voyons des cascades magnifiques et les couleurs de l’automne dans les arbres. certains voient des singes. A force de monter et d’enjamber des roches ou des racines j’ai l’impression d’avoir “le cerveau dans les pieds”.....
Nous passons quelques petits ponts à émotion, en bois.
Le midi nous nous arrêtons à DEURALI (3 200m) Le repas est le bienvenu ! Nous sommes au coeur des montagnes, sortis de la forêt. La vue est magnifique, quand les nuages le permettent. 25° sur la terrasse à 3 200 m d’altitude.

L’après-midi le paysage est de plus en plus beau, nous avançons en longeant une falaise imposante sur notre gauche. Sur notre droite : la Modi Kola (= rivière de lait) porte très bien son nom car l’eau en est blanchâtre. Avec les rochers colorés c’est un joli spectacle. Dommage, nous sommes sous une cloche de nuages qui atténue la lumière et les couleurs.

Plus loin nous traversons une étendue relativement plate, couverte de grandes herbes jaunes. Je vois des ancolies et des pieds d’alouette. Le manque de lumière ne nous permet pas de faire de belles photos, peut-être au retour ?

Le soir nous arrivons au camp de base du Macchapuchhre à 3 700 m d’altitude, dans un brouillard de plus en plus épais. L’air est vif et piquant, on sent la haute montagne.
Après le thé de 16 h nous jouons aux dés mais il fait bien froid. Pas de douche aujourd’hui il n’y en a pas ici. Pas grave, vu la température, ça ne manque pas.

Nous faisons avancer l’heure du repas pour rejoindre nos duvets au plus vite.

12ème jour : mardi 30/10

Ce matin nous montons à l’Annapurna base camp à 4 130 m d’altitude. On appelle ce site le “Sanctuaire” , il est sacré pour les népalais. C’est un cirque entouré de hauts sommets.

Nous partons à 7h30 pour essayer de devancer les nuages. La montée n’est pas trop raide mais se fait dans un épais brouillard qui cache la vue. Nous essayons de positiver, peut-être qu’en haut nous serons au-dessus des nuages...

Le paysage est très beau bien que manquant de lumière. Toujours ces herbes jaunes parsemées de gros rochers et la Modi Kola le long du chemin. La rivière devient très étroite on voit que l’on remonte à sa source.

A un moment un rayon de soleil nous dévoile de hauts sommets sur notre gauche. Je hurle de joie, nous venons de passer les 4 000 m !

Arrivés en haut, la vue est superbe mais il faut négocier avec les nuages toujours très présents.
Cela donne une atmosphère irréelle, encore plus “magique”...

Autour de nous :

- le Macchapuchhre 6 993 m

- le Hiunchili 6 441 m

- l’Annapurna sud 7 219 m

- l’Annapurna I 8 091 m

- Le Tarke Kang
glacier-dôme 7 202 m

- Le Singu Chuli 6 501 m

- Le Tharpu Chuli 5 663 m

- Le Gandharb Chuli 6 248 m

La vue nous récompense des efforts de la montée. Tiens d’ailleurs, ici il n’y a plus de marches!

Derrière les lodges se trouve un grand chorten sur lequel nous faisons une photo de groupe.
Nous y accrochons nos drapeaux à prière. Moment fort auquel tout le monde participe.

Puis nous nous promenons dans le cirque où l’on peut voir une quantité de petits cairns.
Nous voyons également de petites edelweiss.

Sur le côté se trouve un grand glacier couvert de morènes.

Repas de midi : des frites !!!! accompagnées d’un morceau de fromage porté pendant tout le trek par Pemba.

Nous redescendons en 2 groupes pour faire durer ce moment le plus longtemps possible.
Retour des nuages, pas de doute, il est temps de rentrer...

Après-midi tranquille au lodge. Partie de 5 000 avec Karma. Ses yeux pétillent, les népalais sont très joueurs. Dans un coin le propriétaire du lodge joue de la guitare les népalais de notre groupe chantent avec lui. Moment très agréable.

13ème jour : mercredi 31/10

Nuit très froide pour tous, 5° dans les chambres et dehors il a gelé. Après tout on sera peut-être mieux plus bas.

Descente tranquille en prenant notre temps. Le soleil est avec nous et nous permet d’apprécier les paysages qui étaient un peu bouchés en montant.

La Modi Kola a pris de l’ampleur et nous accompagne de son bruit assourdissant. Toujours de belles cascades sur la falaise.

Nous repassons les “ponts à émotions”... Tiens c’est curieux, ils paraissent plus faciles au retour !!! Serait-ce dans la tête ?

Progressivement nous entrons dans la forêt, l’eau ruisselle de partout et nous retrouvons la jungle. Repas de midi à DOVAN

L’après-midi toujours la forêt. Nous retrouvons des marches à monter, ça faisait longtemps !
Monique les compte : 872 ! mais il y en a encore ensuite.

Nous dormons à SINUWA (2 340 m)

14ème jour : jeudi 1er novembre (10ème jour de marche !)

Nous poursuivons notre descente, le terrain est dégagé, le temps au très beau, la vue est magnifique.

Nous traversons de petits villages avec beaucoup de scènes paysannes, tout le monde apprécie d’être sorti de la forêt.

Nous retrouvons les buffles noirs qui ruminent paisiblement, les volailles qui picorent autour des maisons, les poussins sous des cloches en paille tressée, une femme qui aiguise sa faucille sur un muret avant d’aller aux champs, les potagers en terrasse avec les alignements de gros choux et les haricots qui poussent à 3 m de haut le long de hautes perches.
Des paysans en train de monter une grosse meule de foin pour l’hiver. Ici, dans 1 mois ou 2 il neige.

Les portes ouvertes des cuisines permettent d’admirer des murs entiers de vaisselle en inox bien alignée : des pyramides de gobelets qui brillent dans la pénombre des pièces enfumées
( pas de conduit de cheminée dans les maisons népalaises).
Les épis de maïs sèchent aux fenêtres ou sous l’auvent des maisons.

Les enfants partent à l’école, les filles avec leur jupe plissée bleu marine leurs grandes chaussettes blanches et leur sac en bandoulière.

Nous allons vers Chomrong, encore beaucoup de marches à monter, mais cela passe bien car il y a beaucoup de choses à admirer. A l’entrée du village nous passons devant l’école, les enfants sont en train d’y travailler.

Arrêt dans un lodge pour le repas de midi. Longue pause au soleil pas désagréable ...

Nous mangeons un dal bat avec les sherpas et porteurs.

Bien que nous soyons fort descendus en altitude, le temps dégagé nous permet d’admirer les hauts sommets au dessus des collines verdoyantes.

Après-midi, toujours descente, à la sortie de Chomrong, nous bifurquons pour quitter l’itinéraire pris à l’aller. Nous marchons sur un versant très ensoleillé on se croirait en été .
Nous arrivons à JHINUDANDA (1 780 m) vers 14 h. L’entrée du village est magnifique, nous marchons au milieu des fleurs, et nous installons dans un lodge très confortable, avec une terrasse en hauteur, face aux montagnes verdoyantes, c’est grandiose !

A 20 mn d’ici se trouve une cascade d’eau chaude et sulfureuse. Nous y descendons presque tous accompagnés des porteurs et sherpas.

Au bord de la Modi Kola se trouvent 2 grands bassins d’eau chaude (35°). Après quelques hésitations (personne n’a de maillot de bain), nous nous y plongeons tous avec délice, les uns en slip, les autres à moitié habillés, pour un bon moment de rire et de détente, français et népalais mélangés.

15ème jour : vendredi 2/11

Nous descendons et passons un pont en bois avec des rondins. Quelques vaches nous suivent et à notre surprise passent également le pont. Cela donne des photos superbes.

Près du pont, dans une hutte, se trouve un moulin pour moudre le grain des villageois.
Une femme arrive avec sur le dos sa hotte chargée de maïs et met en route le moulin. Lal nous explique que c’est avec cette farine que l’on fait les pan cakes du petit déjeuner.

Plus loin nous voyons des vols de petits perroquets verts reconnaissables à leurs longues queues et à leur cris stridents.

Nous longeons des fermettes avec beaucoup de scènes de la vie paysanne.
Une femme est en train de rejointoyer sa terrasse avec de la boue afin que la grain qu’elle va trier ensuite ne file pas dans les fentes.

Nous voyons 2 femmes qui tissent une toile servant à fabriquer de grands sacs que les népalais portent croisés dans le dos afin d’y mettre leurs affaires.

Assis dans l’herbe, deux menuisiers fabriquent des lits, avec un matériel assez rudimentaire...

Nous traversons un très grand pont suspendu assez impressionnant !

Ce midi nous mangeons à LANDRUK (1 690 m). C’est un grand village magnifique que nous traversons très lentement tellement il y a de choses à regarder : récolte et battage du riz, des vaches en train de tourner attachées à un pieu, et foulant la paille, poussées joyeusement par des enfants.

Ailleurs ce sont des légumes secs qui sèchent sur de grandes nattes.

En début d’après-midi nous sortons du village en croisant beaucoup d’enfants qui nous réclament de l’argent. Cela me déçoit un peu et casse le charme du village. Est-ce la rançon du tourisme ? Même les adultes que nous prenons en photo, acceptent mais pour l’argent... Du coup je n’ose plus prendre de photos.

L’après-midi, nous poursuivons dans les rizières, paysages superbes avec la couleur verte déclinée sur tous les tons.

Un dernier escalier, nous arrivons à TOLKA pour la nuit. Fréderic se promène dans le village en admirant des chevreaux, mais des enfants lui mettent les mains dans les poches. Dommage...


16ème jour : samedi 3/11, (dernier jour de marche)


Ce matin, belle surprise, nous nous levons avec vue sur l’Annapurna sud. On pensait ne plus les voir ces belles montagnes...

A la sortie du village nous marchons sur un chemin “normal”... un vrai chemin qui monte doucement sans marches ni grosses racines ou rochers à enjamber. On apprécie...
De plus on traverse des rizières, c’est très beau.

Plus loin on retrouve quand même un escalier à monter, le dernier ?
Une pause-thé au milieu est la bienvenue. Nous passons un col à 2 000 m, en haut nous sommes censés avoir une vue superbe sur Pokhara, mais nous sommes dans la brume...

Après le col, descente, c’est logique. Nous déjeunons à Pothana (1 950 m), sur une terrasse au soleil, de pizzas aux légumes et aux oeufs. Délicieux ! Des aigles planent juste au dessus de nous.
L’après-midi :descente tranquille à travers une prairie rocailleuse, c’est très différent de ce que nous avons vu plus haut. Est-ce le fait d’être proches du fond de la vallée ?
Nous arrivons à Dampus. Plusieurs fois des bandes d’enfants nous bloquent le passage en chantant “Sampiriri”, et en réclamant de l’argent. Nous devons presque passer de force...

Nous passons la nuit dans un lodge plus que moyen, mais soyons patients, c’est le dernier...
On sent dans cette région énormément de misère, et un comportement différent de la population vis à vis des touristes.


17ème jour ; dimanche 4/11


La nuit a été très agitée, à cause de souris dans les plafonds.
Plus que 1h30 de marche.
Nous sortons du village en rencontrant encore des barrages d’enfants.
Un des sherpas nous explique qu’à cause du festival religieux ils ont le droit de réclamer aux passants. Nous ne sommes pas tous complètement convaincus...

Nous traversons encore des rizières, c’est le moment de la récolte. On voit le riz coupé en gerbes, en train de sécher sur le sol des champs. Puis des paysans le battent pour en extraire les grains, et forment de grosses meules avec la paille récupérée.

Le vent est chaud on se croirait l’été chez nous au moment des moissons...

Nous arrivons à Phedi, c’est la fin du Trek. Nous retrouvons la route goudronnée, la circulation, les gaz d’échappement, et toujours le klaxon.

Nous faisons une photo de groupe sur les dernières marches du trek.
Nous prenons un bus pour aller à Pokhara, et retrouvons comme au premier trajet toutes les scènes de la vie quotidienne au bord de la route. Encore la moisson du riz, les vendeurs de fruits, un cireur de chaussures, un tailleur assis devant une antique machine à coudre, des petites échoppes partout...
Des bougainvillées en fleur, des magasins de matériaux (plus sommaires que chez nous...), beaucoup de femmes avec leurs saris colorés, des hommes qui jouent aux cartes, une grande balançoire en bambou, un sadhu.
On croise des bus surchargés, avec bagages et passagers sur le toit.

Arrivée à l’hôtel, changement de décor avec le lodge de cette nuit...
Sur le toit de l’hôtel, il y a une grande terrasse qui permet d’avoir une vue panoramique, nous sommes à 100 m du lac.

Pokhara est une ville étrange où l’on retrouve la ville et la campagne mélangées ; des maisons partout, mais la moindre petite parcelle de terre est cultivée en potagers, et les vaches se promènent au milieu de la route.
De ma chambre, je vois une femme ramasser du fumier à la main sans outil, le mettre dans une hotte et certainement ensuite aller l’épendre sur un potager.

Repas de midi à l’hôtel : un curry de poulet délicieux, mais très pimenté...
L’Après-midi : shopping libre dans Pokhara.

Le soir : repas à l’hôtel, steack de buffle/frites...


18ème jour : lundi 5/11


Ce matin nous partons à pied rejoindre le lac, où nous montons dans des barques très colorées.
L’ambiance est animée, car à quelques centaines de mètres, au milieu de l’eau se trouve sur une île un temple hindou où des pèlerins se rendent pour leurs dévotions

Quant à nous, nous rejoignons un chemin sur l’autre rive. Ambiance paisible grâce au lac, cela change des montagnes, pourtant toutes proches, mais elles sont toujours cachées par les nuages... et nous ne faisons qu’entrapercevoir quelques sommets enneigés.

La montée est raide, heureusement avec vue sur le lac, nous retrouvons quelques rizières.

Nous arrivons à un grand stupa blanc et doré, malheureusement en travaux, nous ne pouvons donc y monter.

De l’autre côté de la colline, nous retrouvons la banlieue de Pokhara où se trouve un village de réfugiés tibétains. Nous marchons au bord de la route et sommes au coeur des scènes quotidiennes que nous avons vues du bus avec en plus le bruit et les odeurs !

Nous visitons un temple bouddhiste où se trouvent quelques moines, certains à l’extérieur sont en train de façonner une sculpture très découpée à partir de pâte faite avec de la farine.

Ensuite, visite d’une fabrique de tapis tibétains. Sur de grands métiers à tisser des femmes sont en train ligne par ligne avec une adresse et une rapidité incroyables de confectionner d’épais tapis de laine. 6 jours pour fabriquer un tapis de 50 cm/50 cm....
Devant la porte, des femmes plus âgées filent et cardent la laine.

Retour à Pokhara en bus.

L’après-midi : shopping. Nous allons à plusieurs boire un jus de fruit (1/2 litre !) absolument délicieux fait à partir de fruits frais. Panne de courant dans toute la ville, ça a l’air d’être quotidien ici... Retour à l’hôtel dans le noir et sous la pluie. C’est rare à cette saison...


19ème jour ; mardi 6/11

Ce matin : retour à Katmandou en bus. Ca secoue toujours autant, le voyage est un peu long il fait très chaud (Dans quelques jours nous sommes en Picardie...La température ne sera pas la même !) Heureusement que les routes très animées du Népal offrent beaucoup de spectacle.

Pause de 10 h près d’un marché qui a beaucoup de charme ; on peut y admirer des piles de fruits et légumes, dont des tomates très colorées, et des brochettes de poissons séchés.

Dans Katmandou il y a des embouteillages monstre, notre chauffeur double une file qui n’en finit plus, il est en triple file et bloque les voitures qui arrivent en face. C’est Katmandou...

Les tatas, bus et scooters forment un méli-mélo qui semble inextricable, mais nous finissons par arriver à l’hôtel.

A 18 h, Jean-Michel offre un pastis à tout le monde et nous offre à chacun une écharpe en soie, tradition népalaise pour les remerciements. Nous sommes touchés. Nous discutons du voyage, de ce qui nous a plu mais aussi ce qui a été difficile.

Le soir nous allons dans un tout petit restaurant très sympa?

20ème jour : mercredi 7 novembre


Nous allons à BOUDDHANATH (quartier tibétain). C’est très différent, nous croisons beaucoup de moines. Un énorme stupa se dresse au milieu de la place, la base en est couverte de rouleaux à prière, qui sont tournés énergiquement par les passants.

Sur le côté se trouve un temple où l’on peut entendre se dérouler une cérémonie : les moines psalmodient des prières et par moments activent un gros gong, des trompettes ou des cymbales. Pour ne pas les déranger nous montons sur le stupa, nous reviendrons plus tard...Et allons visiter le reste de la place.

De retour au temple, la cérémonie est terminée, la porte ouverte, nous en profitons pour visiter l’intérieur, très richement décoré. Les murs et le plafond sont entièrement peints, et au fond se dresse un immense Bouddha doré qui fait plusieurs mètres de haut. Pendant que nous visitons l’intérieur, Frederic et moi, les moines reviennent s’installer, ferment le rideau d’entrée et reprennent leur cérémonie. Que faire ? ma curiosité l’emporte et je m’assieds discrètement en tailleur dans un coin. C’est un moment très fort pour moi, j’observe respectueusement les moines qui accompagnent leurs prières de toute une gestuelle. Je resterai là des heures, mais le groupe m’attend dehors...

Nous allons en bus à THAMEL, au “Yack lodge”, manger des momos (raviolis faits à partir de farine de riz, fourrés de viande ou légumes, et cuits à la vapeur), et goûter à la bière tibétaine chaude et acide, à base de millet, d’où beaucoup de photos de grimaces des uns et des autres.

Après-midi : visite de Katmandou. Il est difficile de circuler, piétons, cyclistes, voitures, scooters, vendeurs sont entremêlés dans un grouillement animé et bruyant, difficile à décrire, il faut le vivre !

Nous allons à DURBAR SQUARE, une place très ancienne de Katmandou où se trouvent beaucoup de temples. Nous entrons dans la cour de celui de la Koumari, une jeune vierge qui sera considérée comme une déesse pendant une année, et conservera toute sa vie le privilège d’avoir été Koumari.

Le soir nous sommes invités par Mingma dans un restaurant typiquement népalais. Nous commençons par monter à l’étage pour l’apéritif. Déchaussés, nous nous installons en tailleur, autour de petites tables basses.
Quelques danseuses, présentent les costumes et danses qui correspondent aux différentes
ethnies népalaises. C’est très joli, elles sont très gracieuses. Nous avons droit au fameux “sampiriri”.

L’apéritif est excellent, quelques pop-corn pour commencer, puis des cacahuètes marinées à l’huile, avec du gingembre râpé, des zestes de citron, de l’aïl et des oignons, c’est très original! Puis suivent des momos à la viande et des frites. Est-ce seulement l’apéritif ?
Du raki nous est servi dans de petites coupelles en terre, puis flambé avant d’être bu ...

Pour le repas, il nous sera servi un dal bhat, très raffiné, des légumes croquants et une viande de grande qualité.

Merci Mingma...


21ème jour jeudi 8/11

Ce matin nous allons à pied à SWAYAMBHUNATH. Nous traversons un quartier populaire très poussiéreux, bruyant et sale la misère est omniprésente.

Nous passons près d’un temple où se font des crémations. Un corps attend allongé sous un linceul...

Nous arrivons au stupa que l’on atteindra en montant quelques marches... Du haut nous surplombons tout Katmandou. Des singes sont là mais attention aux agressions !

Beaucoup de rouleaux à prière au pied du stupa. Des népalais sont rassemblés devant un petit temple et font leurs offrandes de riz, de pétales de fleur, d’eau, ou de poudres colorées.

Midi : Nous retournons au Yack lodge à Thamel, puis shopping dans le quartier.

Le soir, nous allons manger une fondue népalaise dans un restaurant.
Le repas est excellent, la table est couverte de petits bols contenant des aliments variés, et au centre de la table, un grand récipient en cuivre rempli d’un bouillon dans lequel flottent des légumes et de la viande. Nous nous régalons...


22ème jour : vendredi 9/11

Matinée libre. Nous allons faire nos derniers achats.
Repas de midi à l’hôtel. Nous nous dépêchons de libérer les chambres, dernier bouclage des sacs du séjour.

Départ de l’hôtel vers 16h30, nous retrouvons Mingma à l’aéroport où il nous offre à chacun une kata, écharpe de remerciement.

Jean-Michel rassemble les passeports et billets de chacun pour passer à l’enregistrement des bagages, où nous restons bloqués un temps terriblement long, car 2 des billets ne passent pas.

La queue derrière nous devient impressionnante, restons calmes....
Problème réglé, encore un peu d’attente et nous décollons à 20h20, à l’heure !

Je suis assise près d’un hublot et malgré l’obscurité, la vue de Katmandou est superbe....
Un tapis de petites lumières colorées et très étendues. A la prochaine fois....

Voyage sans problème avec une escale de quelques heures en pleine nuit à Bahreïn.
Arrivée à Roissy, à 7h02 comme prévu, exacte la compagnie Gulf air....

Nous nous répartissons dans les voitures venues nous chercher et direction la Picardie.
Je sens un certain contraste entre la conduite sur autoroute en France, et la circulation au Népal... Changement d’univers...

Chacun va maintenant se réadapter à son quotidien, mais enrichi de tout ce qu’a pu nous apporter ce beau voyage.


******

J’ai bien conscience que ce carnet de route de notre voyage est limité à ce que j’ai pu vivre moi-même, à chacun donc de compléter avec son propre vécu.


Je vous conseille d’aller voir sur internet le site suivant qui donne des informations très complètes sur le Népal :

http://www.zonehimalaya.net

*******

Ce que nous avons le plus souvent mangé :

Petit-déjeuner : chapatis, pancakes ou apple pancakes, tibetan bread (excellent), ou toasts confiture. comme boisson ; milk-tea, black-tea, ou milk-coffee.

autres repas :
- spring-rolls, chaussons fourrés de légume ou viande,
- momos, gros raviolis faits avec de la farine de riz, fourrés de légumes et viande et cuits à la vapeur.
- nouilles chinoises mélangées avec des morceaux d’omelette et des légumes croquants.
- dal bhat, plateau de riz, légumes pommes de terre, le tout assaisonné d’une sauce aux lentilles et bien relevé !

- pizzas, frites...

- pommes de terre sautées, épicées, très différentes de celles que l’on mange en France.



REGLE DU JEU DE 5 000 (5 dés)


Le 1 vaut 100 pts
le 5 vaut 50 pts

On joue les dés en totalisant les pts. Tant qu’il y a un 1 ou un 5, on peut continuer avec les dés restant, si ce n’est pas le cas, on perd tout. Si les 5 dés marquent des pts on peut continuer à jouer en les rejouant tous.

3 dés marquant 1 = 1 000
“ 2 = 200
3 = 300
4 = 400
5 = 500
6 = 600


Pour démarrer, il faut au minimum 500 pts
Le gagnant est celui qui arrive à 5 000 tout rond.






Recette du mustang coffee:
- 1/3 de café
- 1/3 d’huile de friture ayant servi au moins 10 fois...
- 1/3 de raksi



dimanche 16 septembre 2007

L’ARASPAL en PAYS CATHARE

L’ARASPAL en PAYS CATHARE
Septembre 2007

Patrick, un des derniers « PARFAITS » nous fait découvrir cette superbe région que sont les Hautes Corbières.

Le samedi 7 septembre à 13 heures, Thérèse, Daniel et Mireille (tante de Patrick) accompagnée de son amie Ginette, sont à la gare de Narbonne pour accueillir tout le groupe, 16 oersonnes avides d’arpenter les sentiers de l’Aude, dont nous entendions tous parler depuis l’A.G. où Patrick avait proposé cette rando, qui nous permettrait de revivre l’épopée des Cathares, et d’apprécier la gastronomie régionale.

La réception fut à la hauteur des attentes, car Mimi, avec sa gentillesse habituelle, nous accueille dans son appartement Narbonnais, où chacun empilait ses bagages, se changeait, acceptait volontiers un rafraîchissement nécessaire (température 30°) et une part de tarte préparée par notre amie.
Dans l’après midi nous entrons dans le vif du sujet avec la visite de Narbonne, où MIMI ne se lassait pas de nous commenter cette jolie ville avec tous ses monuments historiques, et la maison natale de Charles Trenet.
Vers 18 Heures, nous arrivons à FELINES TERMENES, lieu de notre séjour.
Ne pas confondre avec « FELINES en MINERVOIS » où Thérèse et Daniel sont allés vendredi soir sur les indications du G.P.S. (mal renseigné) de leur voiture.

C’est Christiane la maman de Patrick qui accueille toute l’équipe de randonneurs dans sa propre maison, avant de répartir chacun dans ses appartements : 5 chez J.MARIE (le maire du village et ami de Mimi), 4 chez Georgette (les voisins de Christiane) 5 chez M.FAURE « dit Guignolet » et Christiane logeait Patrick et Annick ainsi que J.Michel et Dominique.

19 H 30 – première surprise : Georgette et son mari nous invitent à prendre notre premier repas régional chez eux en nous faisant déguster une charlotte d’aubergines absolument délicieuse ainsi qu’un gratin de lasagnes, bien entendu arrosé de rosé et rouge des Corbières.

Dimanche : départ à 9 heures pour une superbe rando autour du village de TERMES surplombé par le château Montfort, (la lavande, le thym embaumaient la garrigue)
J.MARIE, grâce à ses relations, nous fit découvrir la résurgence de la rivière le Sou. L’après midi, nous parcourons l’autre versant qui nous permit de découvrir les gorges vertigineuses du TERMENET, et le moulin à eau de la Buade.

Lundi : nous visitons le village de Villerouge, puis nous nous dirigeons vers le plateau du PRAT de LABEL (superbe panorama jusqu'à la mer)
Ensuite, nous descendons vers le typique village fleuri de PALAIRAC (25 habitants)
Dans cette région on exploitait les mines de fer.
Au retour, nous avons dû débroussailler notre chemin (car on voulait prendre un raccourci)
Un peu d’aventure…
Et le soir, l’amie de Christiane, Marie Josée nous a proposé un repas belge (frites avec boulettes de saucisses)…

mardi : rando matinale : petite vadrouille au-dessus de FELINES
Le midi certains se sont pris pour l’homme de Cro-Magnon (Daniel, Thérèse, Didier, Françoise et Guy) et ont déjeuné dans la grotte MATHIEU ???, retour au village pour aller visiter le Château de Villerouge où Guillaume Bélibaste dernier parfait cathare a été brûlé vif ;
Le soir, c’est la fiesta : soirée moules
En effet, J.MARIE et son employé municipal nous ont offert un repas remarquable :
Les moules à la Cathare (absolument délicieux) et les saucisses régionales.
Nous avons partagé cette soirée dans la salle communale avec les habitants de FELINES,
Soirée dansante, super ambiance.

Mercredi : visite de la cité de CARCASSONNE,
Quelques uns avaient décidé de déguster un cassoulet malgré les 32°
Au retour, nous avons visité le village de LAGRASSE avec son abbaye, un pont magnifique, puis direction RIBAUTE où l’on peut se baigner dans des piscines naturelles sur la rivière l’ORBIEU, dommage il était un peu tard car quelques uns auraient souhaité profiter de ce lieu magique (Patrick venait s’y baigner dans sa jeunesse..)
Le soir : soirée pétanque (quelques tricheurs animent la partie), la buvette était tenue par Christiane et M.JO .

Jeudi : rando au départ des "CAVES du VERTIGE" qui nous emmène au château de QUERIBUS, d’où nous découvrons un panorama à 360°, ensuite nous descendons dans le village du CUCUGNAN où Patrick nous emmène dans un petit théâtre pour écouter le sermon du Curé de Cucugnan, retraçant la vie du village et ses anecdotes
Ensuite nous terminons la journée par la visite du magnifique château de PEYREPERTUSE, jonché sur un éperon à 800 M. d’altitude.

Vendredi : déjà le dernier jour…..
Nous faisons une belle rando au départ de BOUISSE, montons à travers les pâturages, et redescendons vers MONTJOI (superbe pont romain ) . Un ami de Patrick avait spécialement balisé les sentiers pour l’Araspal.

Samedi : il nous faut refaire les bagages et libérer les gîtes
Mimi nous a concocté une visite du village de FELINES, avec découverte d’un élevage de Lamas (naissance d’un petit), le jardin de M. le Maire où nous avons chapardé de délicieuses figues, puis les derniers achats à la marchande de fromages de chèvre.
Dernier repas pris en commun et départ pour NARBONNE où Thérèse et Daniel nous quittent pour continuer leurs vacances dans les Pyrénées orientales.

Nous avons tous été marqués par l’accueil chaleureux de nos hôtes, leur générosité et leur disponibilité, tout cela dans la bonne humeur, sous un soleil toujours présent et un superbe ciel bleu.

Un grand merci à PATRICK et ANNICK, leur famille et amis, les habitants de FELINES pour cette organisation sans faille.

Daniel et Thérèse

samedi 15 septembre 2007

L'Araspal en pays Cathare

LA CROISADE DE L’ARASPAL EN PAYS CATHARE
Notre croisade débute par la gare haute Picardie et là notre premier barrage avec la non ouverture des barrières du parking (pas encore en service), nous décidons d’avancer sur le quai à la rencontre d’autres croisés, nous sommes tous là, armés de valises et d’appareils photos.
Notre cheval électrique arrive enfin à sept heures pétantes et l’aventure commence.
Notre arrivée à Narbonne se fait avec le soleil et la rencontre fortement sympathique de Dame Mimi, de Dame Ginette, et de Messire Jean-Marie nous prenons assaut de l’appart de Dame Mimi et faisons bonne pense de breuvage et de tarte maison.. L’après-midi se poursuit dans la ville avec quelques points de repères stratégiques.
La possession de Félines Termenès se fait en fin d’après-midi en voitures particulières. Dame Christiane est sur le pont afin de nous accueillir et de nous répartir dans les campements, le village est assiégé.
Première soirée chez Dame Georgette et Sieur Alain un régal. Dame Annick prend l’intendance en main, tout est prêt, les hostilités peuvent commencer :
Dimanche rando pique-nique sous la bagnière des chevaliers Patrick et Jean-Mi, passage sur le Nictable Roc autour du château de Termes, soirée chez Dame Christiane. Nono et Véro font partis du voyage.
Lundi rando Félines et repère du château de Villerouge, repas chez Dame Christiane et soirée boulets sur la place de Félines.
Mardi rando pique-nique et attaque du château de Villerouge visite casquée, en soirée festivités dans un campement du village devant un menu de roi : « moules à la cathare et fouasse de pays », du bonheur ! Après quelques transes du chevalier Jean-Mi et pour clôturer, dépose des armures par les croisés.
Mercredi passage par la cité de Carcassonne couronné d’un cassoulet de canard. La découverte se poursuit par les visites de Lagrasse et de Ribaute.
Jeudi rando pique-nique assaut des châteaux de Quéribus et de Peyrepertuse avec quelques prêches dans l’église de Cucugnan et un petit tour de moulin à vent. En soirée Dame Christiane nous nourrit d’un air de paëlla.
Vendredi le vent et la pluie Bouisse et Montjoie sont sous nos yeux, en soirée le sanglier de Messire Jean-Marie nous fait mettre pied à terre. Dernière partie de boulets autour des camping-cars, pas de riposte avec les occupants précise Messire Jean-Marie ce qui décide un hollandais à venir prendre le verre de réconciliation avec nous.
Samedi les lamas sont à l’horizon et nous assistons à dix minutes près à la venue du petit dernier, après quelques achats de fromage de chèvre, et de la visite du jardin de Messire Jean-Marie nous regagnons la demeure de Dame Christiane pour notre dernier repas et l’embarquement des troupes vers Narbonne.
Le retour de la croisade se fait en cheval électrique mais une attaque du progrès nous fait prendre quatre heures de retard.
Après une dernière collation dans le cheval électrique retard oblige, notre périple se termine sur le quai de la gare de haute Picardie.
Il ne reste plus qu’à remercier la participation et la bonne humeur de tous ainsi que les organisateurs de cette grande première sans qui, notre croisade n’aurait pas pu se faire au pays des Cathares.
Françoise et Guy